close
subdirectory_arrow_left subdirectory_arrow_left Mastering
Matériel Mastering Rechercher une marquekeyboard_arrow_down
  • settings_backup_restore

Commentaires sur le test : La semaine du mastering en ligne : Landr

Citation :
Et le matos comme les softs d'entrée de gamme ont aussi fait un bon qualitatif tandis qu'Internet a grandement démocratisé la formation aux techniques de l'audio


100% d'accord avec ça. Et qui d'ailleurs permet d'avoir des résultats suffisants même avec du matos "bas de gamme".

Il est vrai que la "qualité" a évoluer, car de plus en plus recour a des samples traités, des instruments vsti,..... donc il n'y a plus tout les problemes que l'on trouve en générale sur des enregistrements studio.
Mais ce qui reste un gros point faible dans ce genre de production est souvent le vocal si enregistré n'est pas bien égalisé.

Dans les exemples les services en lignes si ils tuent pas la dynamique s'en sortent bien. Car les mix sont plutôt bon d'un point de vue mastering d'un mixdown.

Le gros probleme de ce genre de service pour avoir testé la demo de landr.C'est de créer une résonance, et la il ne la corrige pas, donc si j'ai un morceau avec il ne la corrigera pas, et cela arrive plus souvent que l'on pense.
Ensuite beaucoup d'artiste font maintenant un morceau dans un studio , un second dans un autres, peut etre un dans un home studio.... donc a chaque fois des écoutes différentes, pas les meme inge, pas la même acoustique, et la je ne sais pas ce que landr va faire.
Tu parles de quelle résonance ? à quel niveau ???

Sans avoir utilisé plusieurs studios mes titres n'ont pas été composés/enregistrés/travaillés à la même époque, il peut y avoir une différence entre eux malgré un mix qui a été très travaillé par un professionnel. Ce que l'ingénieur de mastering (membre d'AF...) entendra corrigera ou me fera corriger si besoin. Comme tu dis que fera Landr ds ce cas ?
tout va dependre dez la personne, mais la résonance c’était lors d'un test que j'avais fait et meme la dans les exemples
en tout cas maximal sound une catastrophe, un autres je sais plus alors lui c'est coupe toute attack. le premier pas de control de la dynamic, bref sont moyen
Franchement, ces trucs d'auto-mastering sont une fausse bonne idée, de mecs qui ont cru trouver un salut dans le machine-learning (et arrêtons de parler d'intelligence artificielle, ça n'existe pas).

Et je ne suis franchement pas de l'avis de ce que j'ai lu sur le fait que tout cela ne détruit pas des métiers. L'une des conséquences des technologies du numérique, outre la création de nouveaux métiers, est aussi la réelle disparition de savoirs-faires qui sont pseudo-compensés par les technologies. Contrairement à ce que les GAFA aimeraient, le numérique n'a pas réponse à tout et nous n'avons pas encore fait le tour de toutes les conséquences. Comme toute innovation géniale, il y aura des retours en arrière.

Prenons l'un des premiers métiers touchés qu'est la photo, justement. Tellement de magazines et médias ont recours à des photos faites sur iPhone et retouchées comme des porcs avec Lightroom. Et plus personne ne s'en inquiète. C'est passé dans le langage commun, à une époque où tout le monde poste sa photo ultra-filtrée sur Instagram en ayant l'impression d'être un photographe accompli. Pour peu que le dit photographe amateur se soit offert une rolls du reflex...

Et puis un jour, tu vois les photos d'un vrai photographe, un pro, faites avec un simple appareil, et là t'en prends plein la tête tellement les lumières, les cadrages, les sujets sont beaux... Et t'apprends que ce pro est en reconversion, car c'est fini pour lui, parce qu'il n'y a plus de boulot.

C'est pareil dans notre monde de la "pop music". Le moindre artiste bénéficie d'une quantité d'outils qu'il ne maîtrise qu'à 10 à 15%, le reste se fondant entre presets et bidouillage aléatoire des contrôles. A cela s'ajoute des tonnes de banques de sons prêtes à consommer, fourmillant de milliers de sons... Difficile d'avoir un résultat pourri aujourd'hui pour un "amateur +". Au risque de se fondre dans la masse du lofi ou du pseudo hifi.

De façon générale, devant les résultats obtenus, on pourrait avoir l'impression qu'on peut bien se passer d'un studio d'enregistrement, d'un pro aux oreilles affûtées, avec un matos sélectionné avec minutie et parfaitement maîtrisé.

Car le problème d'un son soit trop lofi, soit trop démonstratif, c'est qu'on s'en lasse.

Et un jour, on tombe encore sur "ZE album", celui qui a fait un choix sonore et artistique radical, imparfait, mais avec une cohérence d'ensemble qui donne tout son sens. Le genre d'album avec un un son sur lequel s'appuie complètement la musique, une signature sonore propre, une émotion que seuls un producteur et un ingénieur aguerris peuvent sortir, dans un vrai beau studio.
Un album qui laisse de côté les effets de manches pour laisser toute la place à la musique.

Et ça, malheureusement, il faut batailler aujourd'hui pour trouver et être saisi par un album dans sa durée, avec une palette sonore à la fois large, pointilleuse, mais cohérente.

Disons que tout cela, c'est comme la pâtisserie. Entre youtube, les émissions de TV, les grandes surfaces spécialisées, les amateurs ont aujourd'hui de quoi réaliser de très jolies choses à la maison, que tous leurs amis trouveront fantastiques. C'est vrai aussi pour certains pâtissiers de quartiers qui vendent leur "oeuvre" à prix d'or...

Et puis un jour, l'amateur a la chance d'aller déguster une "vraie" pâtisserie, de haut niveau, équilibrée, dans un grand restaurant ou chez un "vrai" pâtissier, faite par un pro qui n'a fait que ça toute sa vie, qui a sélectionné chacun des ingrédients, mesuré leur équilibre avec bon goût, faîte avec coeur et passion... Et là, cela peut être une vraie belle expérience.

C'est ce qui se passe dans le monde de l'audio. Tout le monde fait des belles pâtisseries en apparence, mais l'émotion gustative reste souvent l'apanage des pros, des vrais, qui ont travaillé dur et connaissent leur truc, et c'est tant mieux.

Bref, ne cédons pas non plus à l'enthousiaste candide des technologies comme solution à tout, particulièrement quand il s'agit du bastion propre à l'Homme: la création artistique. Et en ce domaine, le domaine du son a bien morflé... entre l'apparition des formats compressés, l'amateurisation du son, les musiciens médiocres que le comping à moindre frais rend bien meilleurs, ...

Et le paroxysme touche à l'auto-mastering...Il ne s'agit que d'immenses bases de données de spectrogrammes et autres références qui sont appliquées à un morceau qui offre des similitudes, avec un peu de limiteur et d'enhancer en bout de chaine. Rien de très innovant là dedans, si ce n'est un vrai nivellement par le bas d'un métier connu pour son élitisme salutaire...

Le mastering, un secteur qui est particulièrement connu pour sa subjectivité, parfois un peu ésotérique, mais dont le principal attrait réside dans l'alliance d'oreilles expérimentées et de machines de haut vol.
strobo +1 - Les hypermarchés, la surconsommation, ont gagné. strobo. On perd nos artisans et nos oreilles dans la superficialité. Dans la masse, heureusement, de temps à autre, un bijou sort. Alors on rêve et continue. ;)
le mastering n'est pas forcement des appareils de haut vol comme des gros mixer comme Bob Bullock, Jimmy Douglass,... font "tout" in the box

Mais ce que je vois beaucoup dans l'electro de boite de nuit, c'est que le morceau est même pas commencé, on souhaite qu'il soit fini.
On compose rapidement aux pires charges des templates ableton qui s’achètent, on remplace juste la piste midi par d'autres achetées pour éviter le copie-coller pur et dure, ensuite le mini au mixage sans chercher a comprendre (avantage les sources ont deja subit des traitements) avec dans la tete "de toute manière le mastering corrigera ca" quand c'est pas eux qui le font
Et au final des morceaux qui sont juste des bouillis sonores, ce que j'appelle de la fastfood musique, tout se ressemble, aucune émotion dedans, beaucoup se persuade qu'ils ont mit de l’émotion, mais rien.

Ce genre d'outils risque d’intéresser ce genre de personnes, apres pas mal d'artistes qui cherchent a mettre de l’émotion dans leurs morceaux iront quand même voir des humains, car autres que le résultat, il y a aussi des conseil, des explications sur ce qui a ete fait et pourquoi cela peut aider a améliorer les futures prod. apres ce n'est pas parce que c'est sterling sound que le master sera bon forcement

Mais de même pour celui qui masterise il y a bien plus de plaisir a bosser pour un/une artiste qui cherche a exprimer quelque chose, même si cela est pas parfait. Car on bosse pour donner vie a quelque qui est "important" pour quelqu'un petit ou grand nom. La musique fast food c'est un tout autre rapport
+1 Strobo. La passion, le travail, le respect artistique, la personalitée, le coeur et l'humain ... C'est cela l'avenir. La technologie, oui dans bien des choses si elle se montre a la portée du musicien qui a l'envie de creer pour le beau. Une technologie mal ciblée est une erreur et une baisse de sensibilitée.
Citation :
+1 Strobo. La passion, le travail, le respect artistique, la personalitée, le coeur et l'humain ... C'est cela l'avenir. La technologie, oui dans bien des choses si elle se montre a la portée du musicien qui a l'envie de creer pour le beau. Une technologie mal ciblée est une erreur et une baisse de sensibilitée.



oui pour l'instant ça ne fait pas l'ombre d'un doute. Mais jusqu'à quand?

J'ai oublié d'ajouter que la possibilité d'apprendre 10 à 15% de comment mixer est quand même une aubaine pour ceux qui n'ont pas les moyens, de toute façons, de se payer un studio et de côtoyer de vrais musiciens. Dans ce cas là c'est intéressant si et seulement si l'autodidacte "home studiste éclairé" travaille consciencieusement sans espérer obtenir du vrai travail pro studio, mais en tenant d'y rajouter une couleur artistique.

Un vieil ingénieur du son m'avait dit un jour: "mixer c'est atteindre un certain niveau... d'exigence, masteriser c'est couronner cette réussite."
Bon, je n'en ai pas fait grand chose à titre personnel, je ne travaille pas directement dans le secteur de la musique, mais je comprends la démarche quasiment philosophique.

Ce que je comprends moins c'est comment ceux qui proposent ces services envisagent l'avenir du secteur. Est-ce qu'ils entrevoient toujours plus d'objets sonores jetables et périssables ou au contraire cherchent-ils à participer d'un renouveau ?

Je n'ai pas de griefs comme peuvent en avoir les pros, mes interrogations sont celles d'un amateur de musique sensible à la technique dirons-nous.

Comment croient-ils possible de proposer à la fois la quantité et la qualité ? Est-ce possible ?

Sujets les plus actifs dans "Mastering"

Les dernières questions dans "Mastering"