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Tests Séquenceur matériel

Test de l'Akai Force (Partie 1/2)

M-Push-C À la fin de l'année dernière, alors que nous testions le Fire d'Akai, nous étions loin de nous douter que l'ex-fabricant nippon allait nous réserver si rapidement une surprise de la taille de celle qui fait l'objet du banc d'essai d'aujourd'hui : j'ai nommé l'Akai Force ! lire la suite…
4,5/5

Test de l'Elektron Analog Rytm MKII

One step beyond ! L’Analog Rytm MKII entend porter plus haut l’héritage de son aînée sortie en 2014 et copieusement améliorée en 2016. Mission accomplie ? lire la suite…
4/5

Test de l’Akai MPC Live

Staying alive Depuis l’apparition de la MPC Renaissance en 2012, Akai a emprunté le chemin de l’hybridation machine/machine, pardon de l’hybridation hardware/software. Le moins que l’on puisse dire est que cette décision industrielle a provoqué de nombreux remous parmi les adeptes de la marque, et notamment ceux attachés à la MPC des origines, la machine emblématique notamment de l’émergence de la culture hip-hop. Il y a un an et demi, je testais ici même la MPC Touch, alors l’ultime itération de cette tendance, et les commentaires de l’époque allaient bon train dans le sens du « mais quand donc Akai nous reproposera-t-il du hardware, scrogneugneu ? ». Il semblerait bien que le fabricant japonais ait entendu le message, car au mois de janvier de cette année, ce sont même deux nouvelles machines un peu particulières que la marque a mises sur le marché, j’ai nommé le vaisseau amiral MPC X et la MPC Live, aux tarifs respectivement de 2169 € et de 1199 €. Qu’ont-elles de particulier ? Eh bien l’une comme l’autre est pensée pour pouvoir à la fois travailler en connexion avec un ordinateur... ou de manière totalement autonome ! lire la suite…

Avis sur les produits Séquenceur matériel

Inutilisable pour un français sauf comme psychédélique (Roland - MC-707)

Par Djpug le 25/09/2019
Bonjour à tous
Je sais que beaucoup de Geek ne seront pas de mon avis mais la musique ce n’est pas la PlayStation c’est avant tout la musique pour ceux qui comme Beethoven l’on dans la tête sans être un génie de l’informatique et encore moins un linguiste émérite.
Désolé je suis français pompier et sortie de l’école il y a 35 ans sans grand bagage mais je joue de la musique pas trop mal depuis 40 ans ....
J’en ait vu passer des machines à l’époque de Tangerine Dream ou Klaus Schulze.
J’ai eut le Juno 60, 106 des DR 220, 550 la MC303 et 505 , des Korg Des Yamaha des Novations des boites à rythmes et même un A6 Andromeda enfin bref de quoi passer des nuits blanches à essayer de comprendre et de se servir de ces bestioles ...
Jusque là je n’avais pas l’impression d’être un bourricot mais voilà il a fallu que malheureusement je reçoive ça : la MC 707 .
Ce n’est ni une groovebox ni une boîte à rythme ni un instrument de musique.
C’est rien juste un amas de lumière psychédélique et de boutons plastiques on comprend strictement rien sauf si on est ingénieur.
On allume la machine par un interrupteur à 10 centimes mon dieu qu’il est moche .
Chargement ok on appuie sur start et une musique de gros naze vous casse les oreilles .
On cherche un peu partout on ne trouve rien .
On appuie sur sound pour écouter les presets rien ne se passe .
Ou sont les rythmes, les patterns, les sons les séquences ?
Il n’y a rien dans cette bécane rien pour commencer à s’amuser .
Oh Roland tu m’as rien fouttu dedans pour me faire triper à part ton clip de sauvage ?
Oh Roland pour 1000 euros on fait quoi là je bosse pas chez toi moi ?
Alors là notice livrée avec est nulle 5 pages et stop.
Alors pendant que la MC clignote à mort on va sur le net et on trouve sur ma site de la marque la notice de référence en ..... Anglais !
Merci Roland je sais que la France c’est un petit pays mais on est pas les seuls sur terre y a les belges les suissesse les canadiens etc .
Alors voilà désolé je comprends rien je sais rien faire j’ai mis 10 heures pour trouver trois trucs .
Pas les moindres rythmes ni pattern ni rien pour débuter .
Elektron au moins fournissent leurs machines bourrées de samples de patterns de motifs sympa que l’on peut bidouiller à volonté pour se faire la main .
Oh que je regrette d’avoir vendu mon Analog Key pour cette verrue lumineuse.
Roland a rien compris et à oublié que l’essentiel d’une groovebox c’est le plaisir immédiat de se faire plaisir pas de passer 6 mois à comprendre une notice en Anglais et à essayer de faire un petit projet .
Nul nul nul je l’ai mis sur le bon coin j’en veut plus.
C’est la première fois après une bonne centaine de machines que je suis autant déçu.
Même une XR 20 a 100 euros est plus ludique.
Je sais je suis pas intelligent ni trop habitué à ces nouveaux concepts alors je retourne à mes vieux machins comme la TR 808 on allume on cherche un bon vieux rythme et en trois secondes on d’éclate ......
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Un monstre (Elektron - Octatrack MKII)

Par Manubzh le 26/09/2019
L'ayant que depuis quelques temps. Je dois dire que je suis impressionné par toutes les possibilités. J'ai réussi à faire quelques track sympa. Les effet sont vraiment super et les machines flex les scènes les p locks et les conditionals triggs.
Attention avec les parts au début on comprend pas forcément. C'est pas comme sur un digitakt.
J'avais jamais fais de live auparavant et si on s'enferme quelques jours à fond dessus on peut progresser rapidement.
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A la fois limitée et inépuisable, un monstre en musique expérimentale (Elektron - Octatrack)

Par Billybilly le 04/10/2019
Ça fait maintenant un an que je l'ai. L'Octatrack est mon troisième séquenceur/sampleur après la MPC500 d'Akai que j'ai détestée à cause de son workflow ultra lourdingue et après le SP404, sampleur que j'affectionne pour son côté ludique et immédiat mais que je trouve vraiment désuet. Forcément, la marche a été énorme pour moi quand je suis passé sur l'Octatrack puisqu'on est plus du tout dans le même concept de machine (et la ranger dans la même catégorie que la MPC500 ou le SP404 me paraît presque faux en fait).

Premier point, la limitation à seulement 8 pistes. Je pense vraiment qu'envisager l'Octatrack en sampleur multipistes traditionnel, c'est un peu passer à côté de l'intérêt de la machine. 8 pistes audio seulement mais avec des possibilités de modulation et de manipulation très grandes, des enregistreurs de pistes qui peuvent sampler n'importe quelle source (entrées externes, sources internes à savoir les pistes, le master ou le cue) en temps réel et que l'on peut séquencer, 3 LFOs par pistes qui permettent de modifier tous les paramètres. Sans oublier un algorithme de timestretch extrêmement puissant qui peut complètement freezer le son de manière très propre. Pour ma part, j'envisage vraiment l'Octatrack comme une sorte de super 4 pistes K7 numérique où on l'on ne possède que 8 pistes mais que l'on peut triturer dans tous les sens et surtout, que l'on peut faire interagir entre elles (je précise que je fais plutôt de la noise et de l'électroacoustique). Tous les outils sont présents pour construire son propre "synthé". Pour pinailler, je trouve dommage qu'on ne puisse pas créer des groupes de pistes pour les enregistreurs. Là c'est soit piste individuelle soit master mais c'est vraiment du détail.

Là où ça devient très intéressant, c'est qu'on peut aller très loin avec par exemple des configs en cascade où les pistes s'enregistrent successivement (la piste 2 enregistre et joue la piste 1, la piste 3 enregistre et joue la piste 2, etc...) et pour peu qu'on affecte des LFO en mode aléatoire à certains aspects de lecture (le start du sample, sa hauteur, etc...), on peut arriver à des patchs génératifs basés sur du feedback en interne et de la synthèse pseudo-granulaire avec de la modification aléatoire constante. Et ça, c'est juste un exemple de ce que l'on peut faire. En un sens, l'Octatrack a vraiment un côté modulaire qui peut l'éloigner très fortement du beatmaking pour aller explorer des horizons expérimentaux ou faire du sound design. Je précise aussi l'utilisation du terme synthèse "pseudo-granulaire", l'Octatrack ne fait pas de synthèse granulaire à proprement parler. Il manque certains concepts inhérents à cette synthèse comme l'interpolation des grains, leur taille, la densité des grains, la gestion de l'enveloppe du grain, etc.. Alors certes, on peut parvenir à imiter la plupart de ces paramètres grâce aux LFOs mais on ne peut pas espérer faire ce qu'un GR1 de Tasty Electronics fait par exemple.

Rajoutons à cela le fameux séquenceur d'Elektron et ses conditionnal trigs apparus sur la dernière mise à jour qui permettent d'inclure des probabilités et des conditions, y compris entre pistes et on comprend que la machine a un potentiel presque illimité en matière d'expérimentation.

Concernant l'apprentissage de la machine, c'est sûr que c'est complexe et que les deux premières semaines ont été décourageantes. Certains concepts comme ceux des scenes, ou des part me passaient vraiment au-dessus de la tête ou alors je ne comprenais pas leur utilité. Mais honnêtement, n'importe qui un minimum motivé, prêt à se plonger dans le manuel et qui accepte la frustration parviendra à maîtriser la machine. Se plaindre de la nature complexe de l'Octatrack c'est se plaindre de la nature même de cette machine qui est très exigeante. Et avant de commencer à faire des programmations complexes et intéressantes, il faudra y consacrer du temps. C'est peut-être ça qui rebute certaines personnes avec cette machine, on est pas dans une démarche de plug and play et de fun immédiat (et attention, je ne dénonce pas ça, mais c'est pas sur l'Octatrack qu'on trouvera ça).

Un dernier point, je conseille vraiment de rajouter un contrôleur midi. J'ai choisi un Evolution UC33e, c'est pas incroyable mais ça fait bien le taf. Le fait de pouvoir contrôler indépendamment les volumes de chaque pistes et d'avoir pleins de paramètres contrôlables directement sans accéder à certaines pages spécifique de l'Octatrack décuple vraiment le potentiel de la machine et accentue encore plus son côté "modulaire". Je trouve d'ailleurs vraiment étrange qu'Elektron n'ait jamais sorti un contrôleur midi dédié tellement ça améliore la machine (qui est déjà excellente à la base hein).

Pour terminer, l'Octatrack n'est pas un Live hardware. Ce n'est pas non plus une concurrente directe à la MPC Live dans la mesure où les deux machines n'ont pas du tout la même approche. Ce n'est pas non plus une machine simple d'accès mais elle offre tellement en contrepartie.
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News Séquenceur matériel

Nicolai Toma présente l’EcstaSequence, projet de sampleur/séquenceur

Publiée le 07/10/19
Le boîtier compact conçu par le musicien électronique berlinois est destiné à une utilisation nomade, sur scène et en studio.

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